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CRASH BOURSIER DU 6 OCTOBRE 2008 EN EUROPE  (Activisme) posté le lundi 06 octobre 2008 20:55

Blog de res-novae :RES-NOVAE, CRASH BOURSIER DU 6 OCTOBRE 2008 EN EUROPE

Lundi 6 octobre 2008, Krash boursier de grande ampleur car nous parlons bien d’un crash boursier.

Il n’y a pas eu de baisses comme hier depuis le 11/09/2001 (-7,4%) et avant il faut remonter au 19/08/1991 (-7,3%).

Si l’on continue, il faut remonter à 1987 (4 journées de forte baisse sur un intervalle d’un mois).

En tout, entre 1987 et 2008 il y a eu 7 baisses supérieures à 6,5%.

Pour mémoire, on a atteint jusqu’à 30% de baisse au plus fort de la baisse de 1987, 21% en août 1990, 20% en octobre 1998, 20% après le 11 septembre 2001, 19% en juillet 2002, 16,7% début octobre 2002 et 15,5% depuis le début de l’année.

En dehors de 1987 (le marché a baissé sur 2 mois) et d’août 1990 (seulement +2% de rebond sur le mois qui a suivi), on a observé à chaque fois oun rebond sur les 20 jours qui ont suivi ces périodes de baisses rapides (+19% en octobre 1998, +17% en septembre 2001, +15% en juillet 2002, +12% après début octobre 2002).

Vol’ histo’ 10 jours : 34.2% hier sur le closing (28.2% sur le pivot), soit au même niveau qu’en août-07 et plus haut qu’en juin-06 ... mais moins que durant le choc de 2001 et 2003 ou durant la crise de 98.

Vol’ histo 20 jours : 28.0% hier sur le closing (27.5% sur le pivot). Même remarque que précédemment.

Prime de risque : 5.33 hier (5.88 en mars-03, 5.00 en sept-88) contre 2.95 en juil-07 (source : broker)

Rapport cash / MM20 daily : 85.6% ce matin sur un cash à 4 544,soit sur les plus bas historiques (84.4% le 21-sept-01).

Rapport cash / MM50 daily : 83.7% soit également sur les plus bas historique (min. observé sur 15 ans : 77.8% le 24-juil-02).

Rapport cash / MM200 daily : 79.9% (plus bas observé depuis 2003 ; min. en oct-02 à 66.8%).

Un krach est un effondrement brutal des valorisations d'une classe d'actifs, comme par exemple les cours sur un marché financier à la suite d'un afflux massif d'ordres de vente. Un krach intervient souvent suite à l'éclatement d'une bulle spéculative, comme en 2000 lors de la bulle Internet. Le krach peut parfois préfigurer une crise économique profonde

Le phénomène du krach est brutal et spectaculaire. Les cours des actions ou des marchandises baissent brutalement, le nombre de vendeurs excédant largement le nombre d'acheteurs. Les vendeurs en arrivent à vouloir ou devoir vendre à n'importe quel prix, ce qui précipite la chute des titres.

Cependant, si le krach est brutal, son apparition suit un mécanisme qui s'installe sur une période plus longue. Le phénomène débute par une hausse des cours fondée sur une croissance avérée de l'économie. Cela attire un grand nombre d'investisseurs, souvent des particuliers, qui souhaitent bénéficier de cette hausse. L'investissement peut alors se faire en masse sur un grand nombre de valeurs (effet grégaire). L'afflux de capitaux frais entraîne une envolée boursière. Le phénomène peut alors s'amplifier si les investisseurs s'endettent pour continuer à profiter de la hausse. Or cette hausse supplémentaire se décale progressivement des résultats réels de l'économie : c'est alors une bulle spéculative. On arrive alors dans une phase attentiste où seuls les investisseurs les plus avertis sortent de cette bulle. La publication d'une statistique sur la surévaluation du marché donne souvent le signal d'alarme qui conduit au krach : les investisseurs, souvent des petits porteurs, vendent en masse leurs titres et une course à la liquidité s'ensuit

Aujourd'hui, le phénomène est largement amplifié par l'informatique. En effet, si c'est la peur qui conduit les petits porteurs à se débarrasser de leurs titres, ce sont des automates qui gèrent les actions des investisseurs institutionnels.

Pour contrer ce phénomène, les places boursières comme Paris, Londres, Francfort ou Wall Street ont mis en place des garde-fous. Les clôtures anticipées permettent de fermer les bourses pendant une durée assez longue afin de calmer le phénomène.

En août 1990 la guerre du golfe éclate. Cette guerre sera le catalyseur du krach lié à l'éclatement de la bulle immobilière, notamment en France. Entre 1987 et 1991, les prix de l'immobilier s'étaient envolés, sans corrélation avec les indicateurs de croissance économique ou d'augmentation du niveau de vie des habitants. En 1991, les ventes se sont quasiment stoppées, marquant le début du krach immobilier. Dans les années qui ont suivi, de 1992 à 1996, les prix de l'immobilier ont constamment baissé (jusqu'à -30 à -40 % dans certains secteurs) pour atteindre de nouveau une valorisation en adéquation avec l'économie du pays.En avril 2000, le NASDAQ s'effondre (spéculation, bulle internet). Cette chute se répercutera sur tous les marchés. À Paris, le CAC 40, indice phare des principales valeurs entame en septembre 2000 une dégringolade accentuée par les attentats du 11 septembre 2001 ; elle ne s'achèvera qu'en mars 2003, l'indice passant de 6922 points le 4 septembre 2000 à 2403 points le 12 mars 2003, soit une chute de 65% en deux ans et demi.

 

Le dégonflement brutal de la bulle de l'immobilier aux États-Unis, et principalement des subprimes, accompagné de difficultés de financement du capital-investissement, ont entraîné une crise bancaire et boursière autour du monde qui commence le vendredi 10 août 2007 avec des chutes de 2 à 3 % des places Européennes et Asiatiques et ont conduit les places boursières à fermer prématurément et les banques centrales a procéder à de massives injections de liquidités, en principe temporaires [1], dans le système bancaire et financier. Les places asiatiques plongent de 7 à 8 % le mercredi 15 août 2007 [2]. Le lundi 21 janvier 2008, c'est le CAC 40, indice phare de la Bourse de Paris, qui chute de 6,83% . En mai 2008, les professionnels de l'immobilier français s'accordent à parler d'une baisse à hauteur de 3%. Les médias amplifient le phénomène et certains instituts d'analyse prévoient déjà une revalorisation des prix en France de -25% d'ici 2010. Le lundi 15 septembre 2008, l'annonce de la banqueroute de la banque d'affaire américaine, Lehman Brothers fait chuter toutes les places financière du monde. Quelques jours plus tard, AIG est sauvé de la faillite par la Reserve Fédérale Américaine. Le lundi 29 septembre 2008 le plan Paulson, un plan de sauvetage de 700 milliards de dollars est rejeté par le congrès américain, ce qui provoque de très fortes chutes dans les places financières américaines et européennes. (wall-street ferme avec une baisse de 7%, le Dow Jones perd 700 points, le cac 40 perd 5%).Il est finalement accepté ce lundi mais ne suffit a attenuer la frilosité des actionnaires et en résulte ce qui est  ci-dessus.

ÉVÉNEMENTS

À la fin des années 1920, l’économie canadienne et les marchés boursiers étaient en pleine expansion. De 1921 jusqu’à l’automne 1929, les cours des actions ont plus que triplé. Ces beaux jours ont toutefois pris fin quand le krach boursier s’est produit le mardi noir du 29 octobre 1929. Les bourses de New York, de Toronto, de Montréal et des autres centres financiers de la planète se sont effondrées. La panique s’est emparée des actionnaires, qui ont vendu leur portefeuille au plus offrant.

Des particuliers et des sociétés se sont trouvés ruinés en une seule nuit. On a évalué à 5 milliards de dollars la perte totale des actions canadiennes enregistrées sur papier en 1929. Au milieu des années 1930, la valeur des actions des 50 principales entreprises canadiennes chutait à moins de la moitié de la valeur maximale atteinte en 1929.

L’effondrement de la valeur des actions a touché tous les investisseurs, tant les particuliers qu’on avait persuadés d’investir dans des actions que les spéculateurs à la recherche d’un gain instantané. En dépit du krach boursier, l’année 1929 s’est tout de même révélée prospère pour les secteurs bancaire, minier, manufacturier et de la construction au Canada. Ceux-ci ont tous déclaré des profits records à la fin de l’année.

Bien que le krach soit survenu soudainement et ait eu une portée considérable, on aurait pu déceler certains signes avant-coureurs. Au début de l’année 1929, les cours des actions étaient déjà volatiles. En mai et juin, des ralentissements économiques semblaient indiquer qu’on se dirigeait vers une récession. En outre, la valeur des exportations diminuait et le prix du blé chutait.

Les économistes et les historiens poursuivent toujours leurs débats sur les causes du krach. Au moment où celui-ci s’est produit, le gouvernement du Canada n’avait établi aucune politique monétaire et la banque centrale n’existait pas, de sorte qu’il n’intervenait que très peu sur les marchés . Les entreprises canadiennes enregistraient des profits substantiels et ne s’attendaient pas à ce que cette expansion prenne fin. On avait d’ailleurs surestimé les bénéfices éventuels. Les sociétés canadiennes ont tiré parti du marché à la hausse en émettant de nouvelles actions, faisant ainsi croître dangereusement l’offre sur le marché. Le crédit bancaire était facile à obtenir et peu coûteux. En outre, les banques permettaient aux particuliers d’acheter des actions sur marge : les acheteurs n’avaient qu’à défrayer une portion du prix des actions et à emprunter le solde manquant. La spéculation allait bon train : la demande était telle que la valeur des actions a atteint jusqu’à 40 fois la valeur des recettes annuelles d’une entreprise. Les investisseurs semblaient prêter moins d’attention aux recettes des sociétés qu’à l’éventuel gain qu’ils pourraient tirer de leurs actions.

L’économie ne pouvait pas soutenir une telle croissance et la bulle spéculative a éclaté. La confiance des investisseurs envers le marché s’est évanouie. Aux États-Unis, on a reproché au gouvernement de ne pas avoir contrôlé la spéculation frénétique. Et puisque l’économie canadienne était intimement liée à celle des ses voisins du sud, le krach de la bourse de New York a entraîné les marché boursiers canadiens dans son sillage.

Il est généralement admis que l’effondrement des marchés boursiers a déclenché une série d’événements qui a plongé le Canada et le monde occidental dans la Grande Crise des années 1930, laquelle n’a pris fin qu’au moment du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale

                                                                                        BORBA KRAILJ

1929-2008 ??????????..................

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